Présentation

BUTS ET DESCRIPTION

La FNSH est une Fédération dont le but principal est de fédérer en Suisse, comme à l’étranger, tous les acteurs qui gravitent autour du monde des médecines naturelles, dénommées également médecines complémentaires, médecines empiriques, médecines alternatives ou encore, médecines non conventionnelles.

On entend par acteurs, les centres de formations, les enseignants, les associations, les fournisseurs de produits ou de services, ainsi que d’autres organismes professionnels privés ou officiels, et bien entendu, les praticiens que nous désignerons par naturothérapeutes.

En effet, après contrôle, puis validation de chaque demande d’enregistrement, chaque adhérent pourra créer et publier sa propre page sur le site de la FNSH. Il peut ainsi insérer ou modifier toutes les informations liées à son activité professionnelle.

La FNSH part du principe que les activités des naturothérapeutes, des centres de formations, des enseignants, ainsi que des fournisseurs, sont conformes aux lois et règles qui régissent leurs professions.

En collaboration avec les nombreuses associations et autres organismes, les buts de la FNSH en Suisse comme à l’étranger sont notamment les suivants :

• Etablir un label de qualité FNSH pour les naturothérapeutes enregistrés ;

• Etablir un label de qualité pour les enseignants en naturothérapies enregistrés ;

• Etablir un label de qualité pour les centres de formations enregistrés ;

• Diffusion en ligne d’un portail des naturothérapeutes ;

• Diffusion en ligne d’un portail des centres de formations en naturothérapies ;

• Diffusion en ligne d’un portail des enseignants en naturothérapies ;

• Fédérer les centres de formation en Suisse comme à l’étranger ;

• Collaborer avec les associations et autres organismes qui oeuvrent dans ce sens ;

• Collaborer avec les instances officielles en matière de santé publique ;

• Faire connaitre au public les naturothérapies, leurs actions et leurs limites ;

• Faire profiter à tous les membres FNSH de prix préférentiels proposés par de
nombreux fournisseurs de produits ou de services ;

• Faire prendre conscience aux caisses maladies et autres mutuelles d’assurances
des économies pouvant être réalisées par la prise en charge de nombreux traitements
en naturothérapies ;

Concernant les médecines naturelles, de nombreuses organisations, dont l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), ont dénombré plus de 350 méthodes différentes. Dans certains pays, ces médecines sont appelées alternatives, dans d’autres, empiriques, douces, naturelles, ou encore, non conventionnelles.

Concernant la FNSH, si les diverses dénominations de ces médecines n’ont aucune importance, elle réfute uniquement le terme de « médecines alternatives ». En effet, la FNSH part du principe qu’il n’y a pas de médecine alternative à la médecine scientifique et moderne, ainsi ces techniques doivent être considérées uniquement comme complémentaires.

Bien que certaines d’entre elles peuvent par leurs définitions, actions et protocoles donner l’impression d’être identiques, en réalité, quelques différences et subtilités les distinguent les unes des autres. Certaines d’entre elles par leurs approches, s’inscrivent dans un cadre scientifique, d’autres sont considérées comme holistiques.

On utilise le terme scientifique pour définir toute action ou pratique comme, observable, vérifiable, mesurable et reproductible. Nous pouvons compter dans cette catégorie, la phytothérapie, les hydrothérapies, la nutrition, le massage et l’ostéopathie.

On utilise le mot holistique ou empirique pour désigner toute action ou pratique se basant sur l’expérience ou sur des résultats supposés. Dans ce registre, nous trouverons la réflexologie, le Reiki et bien d’autres méthodes bioénergétiques, comme le biomagnétisme, etc.

Si les organes qui constituent le corps humain sont observables et palpables, les méridiens ou chakras qui canaliseraient l’énergie à travers tout le corps, n’ont jamais été observés et leur existence n’a jamais été démontrée jusqu’à présent. Cependant, en rapport avec ce dernier constat, nous sommes bien obligés d’admettre que la pratique de certaines de ces méthodes holistiques a aidé ou soulagé des centaines de millions de personnes à travers le monde.

Quand il s’agit de santé publique en particulier ou de bien-être en général, tout doit être entrepris pour apporter les conseils éclairés, ainsi que la meilleure aide à la personne qui souffre. Ce point de vue doit profiter avant tout au patient.

En dehors des éventuelles contre-indications médicales ou scientifiques, la majeure partie de ces techniques, pour la plupart ancestrales, ne représentent en principe aucun danger pour la santé. Cependant, elles doivent être pratiquées par des praticiens formés, expérimentés, honnêtes et surtout conscients des limites de leur pratique.

Il va de soi que le naturothérapeute doit s’abstenir de tout acte superflu ou inapproprié, même sur requête d’un patient ou d’un autre professionnel de la santé. En aucun cas, il n’a le droit de poser un diagnostic médical. Le praticien ne doit obéir qu’à des motifs honorables et ses actes ne doivent en aucun cas produire de résultats dommageables.

Tout comme les pratiques de bien-être et de détente, les naturothérapies ne doivent pas représenter de danger pour la santé. Le praticien doit informer son patient de manière claire sur les possibilités et les limites de ses actions, sur les risques et les coûts prévisibles de ses prestations. Le patient doit pouvoir exprimer librement son refus ou son consentement.

Le naturothérapeute ne doit en aucun cas se substituer au rôle du médecin. Il ne peut en aucun cas abréger, différer ou mettre fin à un traitement ou à une médication ordonnée par un médecin ou par un autre spécialiste.

Par son professionnalisme, le naturothérapeute doit être à l’écoute de son patient. En cas de doute ou d’incertitude sur l’état de santé de ce dernier, il doit être en mesure de refuser ou d’arrêter toute prise en charge, faire preuve de bon sens en incitant son patient à consulter sans attendre un médecin.

Le naturothérapeute ne doit facturer à son patient que les séances nécessaires. Les séances de détente et de bien-être ne sont en principe pas prises en charge par les caisses maladie ou les mutuelles d’assurances (sauf accord contraire). Si demande, il doit être également en mesure de collaborer de manière transparente avec les caisses maladie, mutuelles d’assurances ou tout autre organisme.

Enfin, le naturothérapeute doit savoir, qu’avant tout intérêt commercial, il doit respecter la nature humaine, sans aucune forme de distinction et doit être en mesure de prendre en charge son patient de manière digne et professionnelle.

    Novembre 2017